Vendredi 18 septembre 2020 - 11:50 | A ne pas manquer : Le 10 Septembre 2020 - Réunion de la Banque centrale européenne



Présentation de la société
LeGuideBoursier.com

Description de la société pas encore définie

Investissements en immobilier d'entreprise, de nouveaux records pour les marchés émergents

  • Publié le Mercredi 9 mars 2011 à 19:07
  • Catégorie : ,
  • Source : Hugin
COMMUNIQUE DE PRESSE Contact Presse : Nathalie Lhuillery Tél : +33 1 53 76 80 15 / +33 6 82 67 56 11 E-mail:[email protected] Paris, le 9 mars 2011 investissements en immobiler d'entreprise : de nouveaux records pour les marchés emergents Une étude annuelle du conseil international en immobilier d'entreprise Cushman & Wakefield ·      Les montants investis dans le monde en 2010 (430 milliards d'euros) sont en hausse de 54 % par rapport à 2009 ·      Les volumes investis dans le monde en 2011 pourraient atteindre 485 milliards d'euros, soit une augmentation de 13 % par rapport à 2010 ·      Les marchés émergents seront, avec l'Amérique du Nord, les principales destinations des investisseurs en 2011. L'Amérique Latine et l'Europe de l'Est devraient par exemple connaître une progression de 40 %. ·      En France, entre 13 et 15 milliards d'euros devraient être investis en 2011, en hausse de 30 % par rapport à 2010 (11 milliards d'euros investis). Selon l'étude Investment Atlas 2011, qui analyse les volumes investis en immobilier d'entreprise dans 56 pays, le total des investissements dans le monde a représenté 431 milliards d'euros en 2010, soit une hausse de 54% par rapport à l'année précédente. Si les volumes engagés sont inférieurs de 43 % au pic de 2007 (752 milliards d'euros), ils se rapprochent de la moyenne annuelle des cinq dernières années (464 milliards d'euros). Totalisant plus de la moitié des montants investis dans le monde (51 %), l'Asie reste en tête de notre classement des destinations les plus prisées par les investisseurs, devant les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Les montants investis dans les vingt premières métropoles mondiales ont bondi de 58 % en 2010. Si certaines villes de pays émergents captent des flux de plus en plus importants, les marchés établis de Londres, Tokyo, New York et Paris continuent de jouer les premiers rôles. La reprise du marché mondial se poursuivra en 2011 Les volumes investis en immobilier d'entreprise dans le monde pourraient atteindre 485 milliards d'euros en 2011, soit une augmentation de 13 % par rapport à 2010. Si les principaux marchés établis devraient profiter de cette progression, ils n'en seront pas les seuls bénéficiaires. Les investisseurs devraient ainsi porter un intérêt plus prononcé aux actifs immobiliers des marchés émergents et de quelques villes de second-rang. Par ailleurs, prenant le relais de la compression des taux de rendement, dont une baisse générale de 30 points de base est encore attendue cette année dans le monde après une perte de 21 points en 2010, la croissance des revenus locatifs constituera le principal moteur du marché en 2011. « La demande des utilisateurs devrait continuer de croître, contribuant à l'absorption rapide de l'offre de qualité et à la poursuite de l'augmentation des loyers des meilleurs actifs. Le rebond des valeurs locatives en Europe et en Amérique du Nord pourrait toutefois être limité par des taux de vacance encore élevés et le désir persistant des entreprises de maîtriser leurs coûts d'occupation » indique Olivier Gérard, Président de Cushman & Wakefield France. La hausse des loyers en 2011 devrait être plus importante en Asie et dans certains pays d'Amérique latine, même si son ampleur dépendra de l'équilibre entre l'offre disponible et la demande des utilisateurs dans les différents marchés. Une reprise d'ampleur inégale selon les différentes régions du monde Asie-Pacifique L'Asie continuera de tenir la vedette en 2011 après la forte activité déjà constatée en 2010. Tirant parti d'une augmentation générale des loyers haut-de- gamme et de la forte croissance de la plupart des économies locales, l'Asie a enregistré en 2010 une augmentation de 37 % des montants investis en immobilier d'entreprise (222 milliards d'euros) par rapport à l'année précédente. Quant aux taux de rendement, ils ont subi une baisse générale de 20 points de base, correction plus marquée s'agissant des actifs commerciaux. Avec huit pays figurant dans le top 20 mondial, l'Asie-Pacifique assoit ainsi sa position dominante auprès des investisseurs, dont l'activité a en particulier privilégié les grands marchés établis de Tokyo, Hong Kong, Singapour et Sidney. D'autres marchés de la région Asie-Pacifique pourraient voir leur importance croître en 2011, à l'instar de certaines villes de Malaisie, d'Inde et d'Indonésie, ou de quelques métropoles régionales chinoises, reflet de l'attractivité croissante de l'Empire du Milieu. La Chine, après avoir ravi en 2009 la première place aux Etats-Unis, demeurera en effet le plus important marché du monde en 2011. Amérique du Nord Attestant de l'ampleur de la crise traversée par cette partie du monde, les montants investis en Amérique du Nord ont enregistré une hausse de 147 % en 2010 (83,7 milliards d'euros) par rapport à l'année précédente. Par ailleurs, les loyers ont généralement augmenté en 2010 sur le continent, hausse principalement liée à l'attractivité des meilleurs actifs de commerces tandis que l'amélioration des marchés immobiliers industriels et de bureaux n'est survenue que dans les derniers mois de 2010. En 2011, l'accélération de l'activité du marché de l'investissement aux Etats-Unis et au Canada dépendra, dans ces deux pays, de la vigueur de la reprise économique. Aux Etats-Unis, elle sera plus particulièrement liée à l'évolution des conditions d'octroi du crédit, sachant que l'amélioration du marché de la dette bénéficie d'ores et déjà aux actifs haut-de-gamme. Le marché des titres adossés à des prêts hypothécaires commerciaux (CMBS - Commercial mortgage backed security) a connu, en particulier, un redressement rapide tandis que quelques opérations en VEFA sont de nouveau financées. Si les actifs et marchés de second-rang continuent de pâtir de la prudence des établissements de crédit, ils pourraient toutefois bénéficier à terme de l'élargissement des critères d'acquisition d'investisseurs limités, dans leur activité, par la pénurie croissante de l'offre d'actifs haut- de-gamme. Enfin, la hausse des valeurs vénales pourrait créer un contexte plus favorable à la mise sur le marché d'un certain nombre d'actifs en détresse. Ainsi, leur part, qui a représenté 20 % des opérations traitées par Cushman & Wakefield aux Etats-Unis en 2010, pourrait encore augmenter en 2011. Amérique latine Inférieurs de 14 % au pic de 2007, les volumes investis en Amérique latine ont totalisé 6 milliards d'euros en 2010, soit une hausse de 71 % par rapport à 2009. Le Brésil reste sous les feux des projecteurs

. Ce pays, qui ne cesse de prendre de l'importance et dont le poids devrait encore croître à l'approche de la Coupe du monde de football 2014 et des Jeux Olympiques de 2016, a concentré 76 % des montants engagés en Amérique latine, soit un bond spectaculaire de 267 % par rapport à l'année précédente. L'activité s'est accélérée au cours du second semestre dans la plupart des pays de la zone, notamment portée par la forte croissance économique et le dynamisme des marchés locatifs. Cette évolution s'est traduite par une augmentation des loyers haut-de-gamme des bureaux et une baisse des taux de rendement. Si ces derniers ont perdu 28 points de base en 2010, ils sont toutefois supérieurs de 70 points de base à ceux de 2007. L'attrait des marchés immobiliers d'Amérique latine pour les utilisateurs et les investisseurs ne devrait pas se démentir en 2011 et 2012, et tirer parti de perspectives toujours favorables en termes de croissance économique et démographique. Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA) Dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), les montants investis ont totalisé 120 milliards d'euros en 2010, soit une hausse de 50 % par rapport à l'année précédente. Ils ont davantage progressé en Europe centrale et de l'Est (+ 60 %) qu'en Europe occidentale (+ 56 %). L'activité en Europe s'est accélérée en fin d'année, après un été peu animé, dominé par les interrogations liées aux conséquences de la dette souveraine sur les économies du continent. Dans un contexte encore incertain, les investisseurs ont donc privilégié les marchés les plus liquides, aux premiers rangs desquels le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France et la Suède, dont les meilleurs actifs ont fait l'objet d'une concurrence féroce. La compression des taux de rendement dans ces marchés devrait toutefois inciter les investisseurs à élargir leurs critères d'acquisition, favorisant d'autres types d'actifs ou d'autres pays à l'instar de la Pologne, de la Russie ou de la Turquie. En hausse de 41 % en 2010, les volumes investis en France devraient encore augmenter en 2011. Estimés entre 13 et 15 milliards d'euros, ils pourraient ainsi atteindre la moyenne annuelle enregistrée entre 2000 et 2010 (14,5 milliards d'euros). L'augmentation de la part des acteurs étrangers et la demande de nouveaux entrants confirmeront notamment que l'Hexagone reste l'un des marchés les plus prisés au monde. La faiblesse de la croissance économique en 2011 pourrait toutefois contrarier la reprise du marché immobilier. Dans ce contexte « l'importance et l'emploi de capitaux propres demeureront un atout décisif pour les acteurs désireux de saisir les meilleures opportunités du marché hexagonal. En dépit de la volonté de certains investisseurs d'arbitrer leurs actifs matures dans un marché devenu plus liquide, la pénurie d'offres prime pourrait néanmoins peser sur l'activité. Elle pourrait également, associée à la recherche de rendements plus élevés, contribuer à élargir les critères d'acquisition des investisseurs » explique Olivier Gérard. Leur intérêt pourrait ainsi se porter davantage sur des actifs secondaires, des marchés de niche ou des opérations en VEFA. « L'amélioration du climat économique est indéniable et les conditions d'octroi du crédit se sont généralement assouplies. Toutes les incertitudes ne se sont pas pour autant évanouies, récemment alimentées par les troubles en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, dont les répercussions sur le prix du pétrole en particulier pourraient freiner la reprise économique mondiale. La prudence des investisseurs ne s'estompera donc pas à court terme. Ils devront notamment tenir compte de la complexité croissante du marché mondial et leurs stratégies de diversification intégrer les potentiels de croissance de chaque zone géographique et de chaque type d'actif » conclut Olivier Gérard. Volumes des investissements dans le monde, par région (Voir graphique en pièce-jointe) Volumes investis dans les 20 premières métropoles mondiales (Voir graphique en pièce-jointe) Etude disponible sur demande Contact Presse : Nathalie Lhuillery Press Relations & Marketing Manager Cushman & Wakefield Tel: +33 (0) 1 53 76 80 15 Mob: +33 (0) 6 82 67 56 11 Email :[email protected] A propos de Cushman & Wakefield Fondée en 1917, Cushman & Wakefield est la plus importante société privée  de conseil en immobilier d'entreprise dans le monde. Avec 230 bureaux répartis dans 60 pays et plus de 13 000 collaborateurs, Cushman & Wakefield propose à ses clients, tant PME que sociétés du CAC 40, une gamme complète de services à travers cinq lignes de métier : la Transaction (service dédié aux propriétaires et aux utilisateurs d'immobilier de bureau, de commerce et industriel), Capital Markets (destiné à aider nos clients investisseurs dans leurs diverses stratégies d'investissement, Corporate Occupier & Investor Services (conseille les grands comptes et les propriétaires dans leur stratégie immobilière), le Conseil  et le service Expertise (en charge des évaluations de biens immobiliers et des optimisations de valeur). Leader incontesté de l'immobilier commercial, notre société publie de nombreuses études auxquelles vous pouvez accéder grâce au Knowledge Center sur notre site internet.www.cushmanwakefield.fr Copyright Thomson Reuters Les annexes de ce communiqué sont disponibles à partir de ce lien : http://hugin.info/143404/R/1495829/431519.pdf Ce communiqué de presse est diffusé par Thomson Reuters. L'émetteur est seul responsable du contenu de ce communiqué. [HUG#1495829]



ETAM DEVELOPPEMENT : Note d'information

Ce contenu est diffusé par Hugin, il n`a qu`une portée informative et pédagogique.Les informations et données financières ainsi que les analyses diffusées par Hugin n`ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une aide à la décision, une offre de vente ou une sollicitation d`achat de valeurs mobilières ou d`instruments financiers.

La responsabilité de LeGuideBoursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l`utilisation des informations et analyses par les lecteurs et sur la pertinence des informations diffusées.

Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement, car le trading peut vous exposer à des pertes supérieures aux dépôts chez votre broker.

Tout investisseur doit se faire son propre jugement avant d`investir dans un produit financier afin qu`il soit adapté à sa situation financière, fiscale et légale

Vous aimerez aussi