
Au menu de la presse française ce matin :
LE MONDE
- Transition écologique : à Romans-sur-Isère, on forme à un métier qui n'existe pas encore .Une expérimentation a été lancée dans la Drôme pour faire émerger le métier de « réparateur de matériel outdoor », pour des activités extérieures. Les acteurs du projet espèrent la concrétiser avec un titre professionnel afin de créer une filière et des emplois.
- Le retour en grâce des fonds monétaires .Avec une performance supérieure à 3 % cette année, ces produits financiers retrouvent une place de choix parmi les placements sans risque.
- « la banque centrale européenne ne dispose que d'outils de politique monétaire pour soutenir la transition écologique » .Des trois scénarios présentés par la BCE pour assurer la transition écologique de l'Union européenne, aucun ne permet de la mettre en œuvre sans exiger d'importants efforts des populations, constate dans une tribune au « Monde » l'expert financier Alexandre Synadino.
- Dans l'immobilier, une crise certaine, mais pas encore un krach .Après des années d'emballement, le marché connaît un fort repli des transactions, du fait de la hausse des taux de crédit, ainsi qu'un début de recul des prix.
- « Œuvres choisies de droit social », une bible par le juriste Jean-Jacques Dupeyroux .Des universitaires ont réuni soixante-cinq articles de presse du « pape de la protection sociale », mort en 2020, dans une somme à l'humour corrosif.
- Banlieues : le comité interministériel des villes de nouveau repoussé .Attendue depuis des mois, la rencontre prévue le 9 octobre pour fixer les grandes orientations en matière de politique de la ville n'aura pour l'heure pas lieu. Mais un Conseil national de la refondation post-émeutes se tiendra jeudi 5 octobre à Matignon. Des élus disent leur déception.
- « Si Joe Biden est le candidat des syndicats, Donald Trump est celui des ouvriers » .En clouant au pilori la voiture électrique, Donald Trump entend mener campagne pour sa réélection sur ses thèmes favoris : « America first » et protectionnisme, observe Arnaud Leparmentier, correspondant du « Monde » à New York, dans sa chronique.
- Greenpeace France, une entreprise comme les autres, avec surcharge de travail et climat social difficile .La croissance de la structure associative a récemment engendré des conflits entre salariés et avec la direction, qui dit reconnaître des dysfonctionnements.
- Agirc-Arrco : les tensions montent encore d'un cran entre Etat et partenaires sociaux .Le président du Medef, Patrick Martin, dénonce « l'interventionnisme » de l'Etat, qui pourrait se traduire par une ponction comprise entre 1 et 3 milliards d'euros dans les ressources de la caisse de retraites complémentaires du privé.
- Transition écologique : la formation professionnelle forcée d'anticiper l'évolution des métiers .A défaut d'une création massive de nouveaux « métiers verts », de nombreux secteurs doivent anticiper l'évolution de leurs professions. De nombreux freins demeurent à l'envoi en formation des actifs.
- « La lutte contre le dérèglement climatique peut se perdre pour des raisons idéologiques » .Parler de « génération climat » est devenu un poncif accepté aujourd'hui. Or, cela masque d'autres différences au sein de la population française, déplore, dans une tribune au « Monde », le sociologue Arnaud Zegierman
- Face aux pénuries de médicaments, le gouvernement veut faire la chasse au gaspillage .Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale comprend plusieurs mesures, dont la vente à l'unité – au comprimé ou à la gélule près – de certains remèdes en cas de problèmes d'approvisionnement.
- Aides à la presse : la ministre de la culture appelle à une « réflexion » sur le dispositif de soutien .L'Etat a soutenu financièrement près de 450 publications en 2022. Mais la répartition entre titres et la différence de traitement entre journaux classiques et nouveaux médias en ligne soulèvent des critiques récurrentes.
- Le chantier colossal des Etats généraux de l'information est enfin lancé .Pendant neuf mois, citoyens et acteurs du secteur débattront de tous les aspects de la production de « news » : organisation, éthique, économie. Un événement qui pourrait déboucher sur des propositions de réforme à l'été 2024, mais auquel une partie de la profession participe sans illusion.
- Stellantis devient un acteur des mines et des matériaux rares pour sécuriser sa production .Le constructeur franco-italo-américain a bouleversé sa stratégie d'approvisionnement en composants critiques (lithium, cobalt, cuivre, nickel ainsi que semi-conducteurs), indispensables à la mobilité électrique et de plus en plus demandés.
- « La dématérialisation des titres-restaurant porte en elle les malédictions habituelles de la société numérique » .La ministre déléguée au commerce, Olivia Grégoire, a annoncé lundi 2 octobre que les titres-restaurant seront tous dématérialisés avant 2026. C'est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle, analyse Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».
- Réaménagement de l'aéroport de Nantes-Atlantique : le dossier repart à zéro .Cinq ans après l'arrêt du projet de Notre-Dame-des-Landes, l'appel d'offres relatif à l'agrandissement de l'aéroport existant est annulé. L'Etat promet de présenter un nouveau projet, avec davantage de concertation, avant la fin de 2023.
- Apple annonce une mise à jour pour éviter la surchauffe des nouveaux iPhone 15 Pro et Pro Max .D'après des articles d'influenceurs et de testeurs spécialisés, Instagram, Uber et certains jeux vidéo comme « Asphalt 9 » contribuent à faire chauffer l'appareil.
- Le rendez-vous du 16 octobre à Matignon met à l'épreuve la volonté de dialogue des partenaires sociaux .Après le traumatisme de la réforme des retraites, la conférence sociale organisée par Elisabeth Borne pourrait être l'occasion d'un retour à la normale. Mais les divergences restent profondes entre les syndicats, le patronat et l'exécutif.
- Les banques en ligne, nouveaux leviers de croissance pour les groupes bancaires .boursorama, rebaptisée BoursoBank, et BforBank sont priées par leurs maisons mères, la Société générale et le Crédit agricole, de conquérir trois millions de clients chacune. Le contexte économique est favorable à ces établissements à bas coût, mais la rentabilité reste un défi.
.Source : Le monde
LES ECHOS
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Source : Les echos
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